peut-t-on etre solidaire sans argent

04 mars 2019

siga siga

Repartir avec quelques livres pour les enfants, un foulard pour soi-même, un cadre pour la salle à manger. Le tout, pour la modique somme de zéro euro. Voilà ce que propose Siga-Siga, boutique sans argent et « lieu de don collaboratif ». Pas du commerce donc, pas vraiment du troc non plus. Les gens peuvent y déposer des objets dont ils ne se servent plus, mais Siga-Siga n’en fait pas une condition pour ses clients

Jouets, vêtements, vaisselle, électroménager ou encore livres, le magasin gratuit propose de tout. Depuis juin dernier, l’ancienne gare de Reuilly accueille cette singulière échoppe, avenue Daumesnil dans le XIIe arrondissement de Paris et ouverte uniquement l'après-midi. Les quelque mille badauds qui affluent ici chaque semaine donnent, prennent ou s'installent simplement pour boire un café dont le prix est fixé à leur discrétion.

Tout ici est pensé pour s’éloigner du schéma économique traditionnel. Une initiative qui permet « Une meilleure utilisation des objets et leur offre une seconde vie. Le don, lui, crée une relation de confiance entre tous les acteurs de cette boutique », confie Debora Dischkandl, responsable du magasin, à 20 Minutes.

Le concept met l’accent sur des problématiques centrales de nos sociétés : les valeurs du vivre-ensemble, de la solidarité, et de l’éco-citoyenneté face à l’hyper-consumérisme ambiant. Siga-Siga est le fruit d’un projet porté par l’association La boutique sans argent, née en 2013, qui bénéficie de locaux gracieusement prêtés par la ville de Paris. 

 

https://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/30985/siga-siga-boutique-sans-argent-qui-mise-solidarite

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solidarité habitans

Si vous habitez Rennes, vous risquez sûrement de le croiser dans le centre-ville ces prochains jours avec son panneau en carton sur lequel il sollicite « un repas ou un hébergement pour la nuit ». Âgé de 25 ans, Edwin Bézier se lance un nouveau défi, « une expérience sociale » comme il dit, à savoir vivre dix jours sans argent ni logement dans la capitale bretonne. « J’ai envie de tester la solidarité des gens, voir si on peut être accueilli en France comme on peut parfois l’être comme touriste à l’étranger », indique-t-il.

Inspiré d’Antoine de Maximy et de l’émission Nus et culottés, diffusée sur France 5, le jeune baroudeur n’en est pas à son premier coup d’essai. Depuis 2015, il a déjà sillonné la côte ouest de la France, la côte méditerranéenne, l’Angleterre et la métropole rennaise avec toujours le même objectif en tête. « Voyager sans ne jamais toucher à l’argent », raconte cet ancien étudiant en géographie, qui s’est interrogé durant ces études « sur le rapport qu’entretient notre société à l’argent ».

Le festival de Cannes sans un sou en poche

Un sac sur le dos, Edwin a encore renouvelé l’expérience au printemps en passant tout le festival de Cannes sans un sou en poche ni un toit pour dormir. « La solidarité a fonctionné, comme souvent. J’ai toujours réussi à dormir chez des gens, toutes classes sociales confondues. Les seules fois où j’ai dormi à l’hôtel, ce sont les gérants qui m’ont invité gratuitement », assure-t-il.

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